Ratchet & Clank

 

Etant fan de la licence Diablo et plus précisément du hack’n slash en général, j’ai surveillé de près la sortie de Vikings Wolves of Midgard sur Playstation 4. Disponible depuis le 24 mars, Vikings Wolves of Midgard permet de se plonger dans la mythologie nordique des Vikings.

 

La création de son personnage en début de partie

Un hack’n slash classique

On débute le jeu par la création de son personnage, en premier lieu, on joue pour modifier l’apparence de son Viking : guerrier ou vierge guerrière, cheveux, barbes, tatouage et le symbole clanique (qui sera utilisé lors des points de passage dans les niveaux). Le plus important est le choix de sa divinité parmi cinq dieux (Tyr, Loki, Thor, Skadi et Odin). Chaque dieu propose un arbre de compétences et un style de combat différent. Arme à une main, combat avec deux armes, utilisation de l’arc ou du bâton, chaque divinité a sa spécificité et son panel de compétences (dons). Chose importante,  pour que les compétences soient actives, il faut avoir le style de combat et les armes choisies par le Dieu. En choisissant Loki, par exemple, le joueur doit manier une arme dans chaque main, activant ainsi les dons lui appartenant.

 

Les dons disponibles pour le Dieu Loki

Une jouabilité au poils

La jouabilité à la Dualshock 4 est très plaisante et tout à fait adaptée au hack’n slash. On maltraite le bouton croix pour attaquer. Un peu comme dans Diablo, les touches , ​, , , et   activent les compétences. La touche permet de lancer la compétence de talisman, puissante mais longue à recharger. On use aussi de roulades via la touche R3 pour éviter les attaques mais limitées par une jauge d’endurance (impacter également par l’équipement que l’on porte).

La touche permet quant à elle d’utiliser des totems de soins. Ils sont en nombre limité et se rechargent grâce aux autels de soins disséminés un peu partout dans les niveaux.

Au-dessous de la barre de vie, il faut surveiller sa barre d’exposition à l’environnement (au froid, à la chaleur et au poison). Par exemple, dans les niveaux enneigés (comme le premier), cette barre se remplit si vous restez  trop longtemps exposé au froid. Si elle est complètement remplie, le joueur subit des dégâts. Pour la faire diminuer, il faudra se rapprocher d’une source de chaleur comme un feu de camp (indiqué sur la carte du jeu).

Enfin, au fil des combats une jauge de pouvoir divin se remplit et on l’active via les touches +, transformant notre Viking en bête sanguinaire pendant quelques secondes. A garder pour les boss.

 

 

Une progression très viking

Ici on ne gagne pas d’XP mais du sang versé par les ennemis qu’on va sacrifier dans les autels afin d’améliorer  son personnage. On choisit d’augmenter ses PV, les dégâts, sa vitesse d’attaque, ses résistances ou encore son armure. Ce sacrifice fait passer son viking au niveau suivant, débloquant ainsi des points de dons que l’on peut dépenser dans le menu dédié et acquérir ainsi de nouvelles compétences. C’est assez sympathique.

Autre élément de gameplay, en réussissant des raids (missions) et des défis, on acquiert des ressources : l’or, le fer, l’acier qui permettent d’acheter de nouvelles armes et pièces d’équipements chez le forgeron, l’armurier et la skald.

Ces ressources servent également à améliorer la forge, l’armurerie, le skald et l’autel de sacrifice du village.

Pour les trois premiers, le joueur peut acheter du Stuff plus puissant . En améliorant l’autel, il  pourra faire passer ses compétences à des niveaux supplémentaires. (jusqu’au niveau 3)

Le skald offre aussi la possibilité de se mesurer aux épreuves des Dieux (avec différents niveaux de difficulté) qui consistent à résister à des vagues successives d’ennemis et engranger un maximum de ressources qui seront réinvesties dans le village de Midgard.

L'un des boss du jeu

Un jeu plaisant

Le jeu est très plaisant même si des ralentissements peuvent apparaître à certains endroits (sans entacher le jeu).

Les chargements entre les missions mettent en avant de très jolis artworks et les niveaux sont relativement variés. On peut détruire certains éléments de décors et on a le droit à des ralentis lorsque l’on tue certains ennemis. C’est fun.

Les musiques collent au thème viking et les voix sont en anglais mais les textes et les menus sont traduits.

Le jeu quoique répétitif (mais tous les hack’n slash le sont plus ou moins) offre de bons moments et si le cœur vous en dit, on a le choix entre 4 niveaux de difficultés :  paysan , guerrier, Jarl et Einherjar (de facile à fou) et un mode extrême : le mode Valhalla (une seule vie).

La cerise sur le gâteau est le mode coopératif à deux joueurs vraiment excellent. Mais, il y est uniquement jouable en ligne ou en réseau local. On aurait aimé pouvoir jouer à deux sur la même console.

Vikings Wolves of Midgard - Release Trailer Featurette