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  • Bilan Paris Games Week 2012
    Posté dans Paris Games Week - le Lundi 05 Novembre 2012 à 13H15 - par Kiapadnom Logo Twitter @Kiapadnom_PSMag- 2260 lectures
    L'édition 2012 du Paris Games Week vient tout juste de s'achever...

     

    Au-delà des bons résultats de fréquentations, encore en progression par rapport à l’année dernière (plus de 220000 visiteurs annonce le S.E.L.L.),  il convient de prendre plus de recul pour tirer les enseignements de cette semaine, car le volume de visiteurs n’est pas forcément l’unique indicateur du succès. Il est même un peu trompeur. Plus simplement, quantité n’est pas gage de qualité.

    La chance pour PSMag d’avoir pu assister à ce salon nous a permis de recueillir les sentiments des éditeurs sur la situation actuelle et le déroulement de ce salon. Mais même sans forcément échanger sur le sujet, il y a des indices qui ne trompent pas. D’abord en terme de représentation, malgré les quelques 30000 m2 de superficie, la liste des exposants et éditeurs est loin d’être pléthorique et l’implantation sur le salon de certains "gros poissons" est plus que discrète, d’autres sont mêmes complètement absents. Les professionnels privilégiant d’autres salons internationaux, de plus grande ampleur (comme la GamesCom sur le sol européen) ou organisant leur campagne promotionnelle avec des évènements internes.

     

    Vu sous cet angle, on est plus enclin à touver ce PGW en manque de tonus que pétant de santé. Une dynamique qui n’est pas spécifique au salon hexagonal, mais bien symptomatique d’une tendance plus globale. En ce sens où les grands enseignements qui se dégageaient à l’échelle de l’E3 par exemple, sont également visibles de façon macroscopique sur le Paris Games Week. Les éditeurs réduisent la voilure en terme de coût et de prise de risques. Les nouvelles licenses font exception dans un océan fait de reboot, suites, re-suites de franchises à succès. Et même bourrés de qualités, les jeux prenant le parti de l’innovaton doivent redoubler d’efforts pour être économiquement viable.

    Alors concrètement, sur ce PGW 2012, tout ceci se traduit comment ? Et bien très peu de grosses exclues ou de nouveautés présentées. On a même du mal à comprendre la tenue de nombreux stands (hormis pour combler les allées) consacrés à des jeux déjà sortis, comme Assassin’s Creed III, NFS Most Wanted, MOH Warfighter, Tekken Tag Tournament 2, 007 Legends, FIFA 13 ou PES 2013, etc... D’autres encore, à quelques jours seulement de leur parution, entretiennent un culte de l’exclusivité, savant mélange entre buzz promotionnel et délire paranoïaque de la fuite (Black Ops, pour ne pas le citer).

    Certains titres encore en gestation qu’on aurait aimé tester, comme Tomb Raider, ne sont pas disponibles en bornes de démonstration. Ou d’autres enfin qui méritaient un coup de projecteur et qui ne l’on inexplicablement pas reçu. En la matière, on citera Capcom avec les titres Remember Me, chétivement représenté dans un coin vide et presque invisible du salon ou, dans une moindre mesure, DmC Devil May Cry qui s’annonce pourtant excellent, mais qui n’était pas la priorité de l’éditeur. Un intérêt à la mesure de la petitesse de leur stand, étonnant pour un acteur du jeu vidéo de ce calibre.

     


    Heureusement, parmi les jeux à paraître à court ou moyen terme (fin d’année ou 1er trimestre 2013), il y a eu de vraies bonnes surprises. On pourra citer Hitman Absolution qui ressort vraiment par le haut de cette édition 2012. Le boulot de IO Interactive a été colossal pour marquer le retour de l’Agent 47. Il faudra aussi noter la forte présence de Sony, comparativement à Microsoft (exit Nintendo qui n'était pas dans la même optique, avec la présentation de sa nouvelle Wii U), avec en fer de lance des excellents titres comme God Of War Ascension et LittleBigPlanet Karting ; mais aussi Playstation All-Stars Battle Royale, Wonderbook : Book of Spells ou Sly Cooper : Thieves in Time. Même si l’on regrettait un peu plus haut l’omnipotence de certaines franchises bien connues, on ne peut passer sous silence la forte impression que nous a laissé des titres comme Crysis 3 et Far Cry 3.

    Enfin, même si cela sonne comme une lapalissade, Black Ops II va encore être le carton de l’année. Quoi qu’on en dise, qu’on en pense, en bien ou en mal, Activision et Treyarch maîtrisent parfaitement leur sujet et offriront encore un FPS nerveux, accessible et terriblement efficace. Et en parlant d'Activision, on citera bien évidemment Skylanders Giants avec son stand qui n'a pas désempli durant la semaine ! Enfin, ce genre d'évènement est aussi l'occasion de découvrir de belles petites surprises, avec le sympathique F1 Race Stars notamment.

         

    Au final, cette édition 2012 confirme des tendances connues depuis déjà longue date. Pas de quoi se rassasier véritablement. En même temps, c’est clairement le planning des sorties et l’état de développement des jeux qui fait le contenu du salon. Et de l’aveu de certains professionnels rencontrés, le PGW n’est malheureusement pas le mieux placé au niveau du calendrier. Même si l’on ne boude pas notre plaisir d’avoir arpenté les allées du salon, d’aller au contact des éditeurs et de s’être frotté à de futurs hits, le contenu global proposé durant ce Paris Games Week à comme une allure de "plat réchauffé".

     


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