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Test de Downward Spiral: Horus Station

Disponible au début de l'été sur PC et le 18 septembre sur Playstation 4, Downward Spiral: Horus Station est un jeu d'exploration en apesanteur. Proposé à 15€, faut-il tenter cette nouvelle expérience de Réalité Virtuelle ?

Dans l'espace personne ne vous entend réparer

Downward Spiral: Horus Station se qualifie de narration visuelle, autrement dit aucun scénario n'est présent. Il n'y a aucun dialogue et le peu d'information est véhiculé par des textes à l'écran.

Divisé en huit actes, votre but est de remettre en état de marche une station spatiale abandonnée de son équipage. Divisée en secteurs, il faut remettre en fonction les différentes zones du vaisseau en installant par exemple des batteries dans leur réceptacle ou en réactivant des ordinateurs.

En solo, le jeu propose deux aventures, l’une où le joueur se focalise uniquement sur la réparation de la station (mode explorer). L'autre (mode participer) permet également de remettre sur pied Horus mais des robots tenteront de vous barrer la route. C'est le mode à choisir. Il apparaît le plus fun et moins monotone.

L'aventure en gravité 0 se boucle en quatre-cinq heures.

Une aventure immersive

Downward Spiral: Horus Station n'est pas exclusivement jouable au VR, il est possible d’y jouer à la manette Dualshock 4 et sans casque de Réalité Virtuelle mais l'intérêt est plus que limité. Tout prend son sens au casque et avec deux PlayStation Move. Le jeu est également jouable à la Dualshock 4 et au casque VR mais le but premier est de jouer aux contrôleurs où chaque Move représente une main. En apesanteur, chaque main permet de s'accrocher à une rampe, un rebord et se hisser. Même chose pour ouvrir chaque sas en réalisant un quart de tour. Certains accessoires facilitent les déplacements et le grappin en est la référence.

Les sensations aux Move sont excellentes et aucun Motion Sickness n'est présent. Si vous faites l'aventure face aux robots, il faut user des armes du jeu pour s'en débarrasser. Le jeu donne du fil à retordre et la visée n'est  pas forcément aisée. On trépassera souvent.

Mention spéciale pour les séquences à l'extérieur de la station, les sensations dans le vide sont magiques.

Une réalisation correcte et un multijoueur désertique

Clairement le jeu remplit son contrat graphiquement au casque VR. C'est beau surtout en extérieur. La bande son est signée Ville Valo, chanteur de HIM, un groupe de rock Finlandais. Elle colle avec l'ambiance du jeu.

Le jeu offre de vivre cette expérience à deux, en coopération. Les énigmes sont différentes et adaptées au jeu en équipe. Par contre, il a été impossible de tester le mode multijoueur en deathmatch ou en mode horde jusqu'à huit joueurs. Le multijoueur est désert.

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