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    ReleaseForBurial


  • ps4

    Transistor
    Editeur : Sony
    Développeur : Supergiant Games
    Genre : Action | RPG
    Etat du jeu : Jeu disponible
    Date de sortie : 21 mai 2014
    Trophées : Oui
    Trophée Platine 1 Trophée Or 4 Trophée Argent 12 Trophée Bronze 17 | Trophée Secret 5
    34 trophées au total

    Prix de lancement : 18.99€
    Support


    Test Transistor

    Publié le mardi 17 juin 2014 à 15h03 par ReleaseForBurial - 1728
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    Premier jeu du studio SuperGiant Games à sortir sur PlayStation, Transistor nous permet de découvrir un studio très prometteur.

    Sorti sur quasiment toutes les plateformes, le précédent jeu de SuperGiant Games, Bastion a été encensé par les critiques et les joueurs. Sony dans sa démarche de dénicher les studios indépendants et les perles rares, nous permet de connaître enfin le studio à travers Transistor, jeu d'action teinté de Tactical RPG.

    Des décors de toute beauté

    Une chanteuse sans voix ...

    Tout commence avec Red, chanteuse privée de sa voix, retirant une étrange épée du corps d'un défunt. Cette épée est particulière et semble dotée d'une âme qui est notre narrateur tout au long du jeu. Transistor, c'est son nom, va guider Red dans Cloudbank, ville futuriste vidée apparemment de toute vie.

    On en apprend plus au fur et à mesure qu'on avance, notre narrateur nous distillant les informations tout au long de la progression de Red.

    Red et Transistor prêts à l'action

    Dès le début d'ailleurs, Red se rend compte que son périple ne va pas être de tout repos. Attaquée par des robots, les Process, Red va devoir manier Transistor avec force et précision pour venir à bout de ses ennemis. On découvre alors la rencontre du style hack'n'slash et du Tactical RPG du jeu. Les combats peuvent donc se dérouler de deux manières, soit au coup par coup, sans réel délai de recharge, ou bien, on peut enclencher le mode Turn() en appuyant sur qui freeze l'image et nous permet de programmer plusieurs coups à la fois. Une fois la pause arrêtée, le déferlement des coups en un éclair laisse le joueur un moment sans défense, le temps que ses coups se rechargent.  Lorsque le mode Turn() est enclenché, le décor est plongé dans le noir et les personnages en couleurs vives, un peu à la Matrix. Bel effet.

     

     

    L'alliance des deux techniques est plus que fortement conseillée, et on développe ses tactiques de combats en pensant à cela. Malgré tout, petit point noir, les combats peuvent paraître redondants, puisqu'ils se suivent à intervalles très courts.

    Un des points forts de Transistor réside dans l'utilisation de celle-ci et de ses "pouvoirs". Tout au long du jeu, on débloque des améliorations que l'on va pouvoir disposer dans des slots, 4 au total, qui correspondent aux touches de la DualShock, , ,  et .  Ces quatre coups actifs sont complétés par la suite par des compétences passives grâce à des slots de mémoires et et des emplacements libérés. Les possibilités sont immenses une fois tout débloqué. Hélas, les descriptions sont écrites tellement petit que c'en est souvent décourageant et on expérimente sans bien souvent comprendre l'utilité de tel ou tel artefact.

    Ce qui fait vraiment la plus grande force de Transistor est sa direction artistique. On aime ou on n'aime pas, mais on ne reste pas indifférent devant ce style à la fois ultra coloré et froid au possible. Cloudbank est le décor unique de ce jeu et son design, mélange de courbes douces et d'angles acérés fait écho aux couleurs chaudes, vivantes elles mêmes opposées à des couleurs froides, donnant sens au jeu et à l'histoire qu'il nous raconte. Cloudbank était une ville superbe, vivante, désormais vidée de ses habitants, dans laquelle ne rôdent que les Process. Seule autre vie restante, ces bornes où l'on rentrera en communication avec la presse ou des antagonistes.

    La solitude est renforcée par le silence de Red et la seule voix que l'on entend tout du long est celle du narrateur qui se trouve dans l'épée. Véritable ami, compagnon, (amant ?) de Red, il se doit de souligner le magnifique travail qui a été effectué par le doublage de Logan Cunningham qui avait d'ailleurs officié sur Bastion.

    Les seuls mots que Red prononce seront via l'artiste Ashley Barrett à travers quelques chansons de la bande son composée par Darren Korb, présents l'un comme l'autre aussi sur Bastion. La bande son est magnifique, oscillant entre acid jazz, électronique, et trip-hop. Un régal pour les oreilles et une sublimation du jeu par la même occasion.

    Un des derniers points à aborder est la durée de vie du jeu. Le premier run se fera en un peu moins de 5 heures ce qui est très court. Une fois fini, un mode new game + permet de refaire le jeu et la difficulté pourra être modifiée grâce aux limiteurs, des handicaps qui pénaliseront le joueur et boostera les ennemis. Des défis viennent aussi se greffer à l'ensemble et grossir un peu la durée de vie.

    Trailer de lancement

     

    Note du test 8.5/10En conclusion :

    Transistor est un excellent jeu qui mérite que l\'on y prête attention. Ses graphismes, sa bande son, la narration, tous ces éléments s\'allient pour fournir un jeu de très bonne facture, honnête et beau. Les quelques défauts qui l\'accompagnent ne seront qu\'une maigre ombre sur le rendu final. Grâce à Sony, nous pouvons désormais découvrir le studio SuperGiant Games et se régaler d\'un très bon jeu indépendant, loin des super grosses productions habituelles.

    Les plus

    La direction artistique
    La bande son
    La narration
    Le mélange des gameplays

    Les moins

    La durée de vie
    Les combats un poil répétitif

    En résumé


    Transistor par Rating: 8.5 / 10


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