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    ReleaseForBurial


  • ps4

    Bioshock: The Collection
    Editeur : 2K Games
    Développeur : Irrational Games
    Genre : Action | Aventure
    Etat du jeu : Jeu disponible
    Date de sortie : 16 septembre 2016
    Trophées : Oui
    Prix de lancement : 49.99€
    Support


    Test Bioshock: The Collection

    Publié le mercredi 28 septembre 2016 à 19h19 par ReleaseForBurial - 1747
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    Et si des hommes avaient brisé les règles établies par notre société pour se libérer de ses contraintes ? Et si ces mêmes hommes avaient construit des villes utopistes sous la mer ou dans le ciel ? Seraient-ils fous ou auraient ils accompli une bonne chose ?

    Rapture et Columbia en sont le résultat. Les fonds marins et l’immensité du ciel.

    Le premier Bioshock est sorti il y a 8 ans sur PS3 (et 10 ans sur PC). S’en est suivi Bioshock 2 en 2010 et Bioshock Infinite en 2013.

    2K nous propose de revivre (et peut-être découvrir pour certains), ces trois jeux qui ont marqué les 10 dernières années.

    L'univers sous-marin de Rapture

    Bienvenue à Rapture

    Le premier épisode de Bioshock nous plonge dans les profondeurs aquatiques, plus précisément, à Rapture, ville utopique fondée par Ryan Andrew après la seconde guerre mondiale. Ce visionnaire a voulu créer une ville sous l’eau afin de se défaire des contraintes morales et éthiques de la société à la surface. Artistes, scientifiques et bien d’autres ont fait de cette ville la gigantesque cité que l’on découvre en incarnant Jack, qui à la suite d’un crash en pleine mer de l’avion dans lequel il se trouvait au début du jeu. Ainsi l’histoire de Rapture nous est racontée via des enregistrements audio, les conversations par radio avec les autres personnages et divers documents retrouvés.

    Un certain Atlas guidera Jack à travers Rapture et lui demandera de sauver sa famille. Celui-ci lui expliquera comment utiliser les plasmides, sortes de fortifiants qui donnent des pouvoirs à celui qui les ingère, tels que la télékinésie ou la possibilité de créer de l’électricité ou de la glace entre autres et lui permettra de survivre aux attaques des Chrosômes. Jack rencontrera également les petites soeurs et leurs protecteurs, les Big Daddy. Les premières sont des petites filles qui transportent l’Adam, substance permettant d’augmenter les capacités physiques mais également les capacités des plasmides. Les protecteurs sont eux de gigantesques scaphandriers, véritables machines de guerre écrasant toute forme de vie hostile aux petites soeurs.

    Bioshock 2 est une suite prenant place quelques temps après les événements du premier épisode. Le joueur se retrouvera aux commandes du "Sujet Delta", un Big Daddy, protecteur,  qui a formé un lien profond avec la petite soeur qu’il protégeait, Eleanor. Le docteur Sofia Lamb le poussa à se suicider car le lien étant trop fort. Ainsi, des années plus tard, le Sujet Delta revient à la vie et part à la recherche d’Eleanor à travers la ville de Rapture, qui tombe en ruine depuis la chute d’Andrew Ryan. Elle est désormais sous le contrôle du Dr Sofia Lamb. Guidé par le Dr Tenenbaum qui apportera son aide via radio, le Sujet Delta affrontera les Chrosômes et également les Grandes Soeurs, nouveaux gros ennemis de ce volet.

    Ces deux premiers épisodes se déroulent dans Rapture donc. Entre steampunk, biopunk et art moderne, la ville a captivé les joueurs depuis le début, plongée dans une semi pénombre constante et habitée de personnages déjantés. Immense, la ville est hantée par ses habitants mais aussi par les événements dramatiques s’y étant déroulés. Ruines, zones détruites, sang sur les murs et inscriptions font froid dans le dos. Rapture reste un des univers préférés des joueurs et des critiques de ces dix dernières années.

    Après les fonds marins, direction le ciel

    Columbia, la cité des nuages

    Bioshock Infinite est le troisième volet de la saga. Il est le seul à ne pas se dérouler dans Rapture et se détache même de l’histoire des deux premiers épisodes. Ici, le joueur incarne Booker Dewitt, ancien détective privé de la fameuse agence Pinkerton, chargé de retrouver Elizabeth, jeune fille disparue il y a près de 15 ans et se trouvant prisonnière dans la ville de Columbia.

    Columbia est une ville dans les airs créée par les américains au début des années 1900. D’abord vitrine technologique, Columbia a été désavouée lorsque celle-ci s’est retrouvée être utilisée comme une arme. En effet, la ville cache de nombreuses armes destructrices. Oubliée, la ville et ses habitants vivent dans une sorte de paix qui semble n’être qu’une vitrine.

     

    Le jeu reprend beaucoup de mécanismes des premiers Bioshock malgré son absence de lien avec la cité sous marine. Booker utilisera des Toniques, qui agiront comme les plasmides et rencontrera les Handy Man, gigantesques robots de protection à l’intelligence artificielle poussée. Un puissant leader en la personne de Comstock sera l’ennemi de Booker, à l’image de Andrew Ryan et Sofia Lamb dans les précédents titres.

    De nouveaux éléments comme l’Aérotram et le crochet, qui permettent à Booker de se déplacer sur celui-ci, rendent les déplacements moins confinés aux intérieurs et changent aussi les combats. Les ennemis attaquent en plus grand nombre et se déplacent beaucoup plus, utilisant les airs également et le fameux Aérotram. Les PNJ d’ailleurs se comporteront aussi différemment suivant si Booker se déplacera avec des armes ou pas.

    Columbia, à l’opposé de Rapture est lumineuse et respire plus. On est souvent à voyager entre différentes zones par les airs ou par les systèmes de ponts reliant les parties de la ville entre elles.

    Tout est dit

    Souvenirs et nouveautés

    Bioshock The Collection propose donc de découvrir ou revivre les jeux. Mais comme à chaque sortie de ce genre de collection (ou remaster suivant les appellations), on peut s’interroger sur la nécessité de réinvestir dans ladite version.

    Tout d’abord, un point sur le contenu. Le point positif est que chaque jeu est livré avec l’ensemble de ses DLC. Tout se trouve sur le même disque et ne nécessite pas de devoir télécharger ceux-ci sur la console. Ensuite, les DLC, pour ceux qui n’auraient pas investi à l’époque, sont vraiment à découvrir, chacun amenant des éclairages sur des événements du jeu. Le meilleur est celui de Bioshock Infinite, Burial At Sea qui relie toutes les histoires entre elles. Petit moins, la disparition du multijoueurs de Bioshock 2.

    Une galerie présentée comme un musée a été ajoutée à Bioshock. Ce musée est un regroupement d’idées abandonnées ou de bases de travail pour certains éléments du premier épisode.

    Sur un point de vue technique, chaque jeu a conservé son gameplay d’origine. Tous les Bioshock sont des shooters à la première personne (FPS). La main droite tient une arme tandis que la gauche sert au plasmide/tonique. On notera un petit côté rigide sur le premier qui lui donne un petit coup de vieux.

    Graphiquement, les trois jeux sont passés en 60fps et une résolution à 1080p. Pour Bioshock Infinite, le résultat est moins flagrant mais sur les deux premiers, le résultat est plus qu’appréciable. Des textures plus fines, de nouveaux éléments de décors, une meilleure visibilité, bref Rapture resplendit et c’est un régal que d’arpenter à nouveau ses coursives. L’âge ne semble pas trop les affecter à part sur quelques animations un peu rigides et quelques petits défauts de collision. Les lumières restent toujours aussi bonnes et le travail sur les textures et le rendu de l’eau ne font pas peine à voir malgré leur âge.

    Pour l’ambiance sonore, les trois jeux bénéficient toujours de leurs excellentes bandes sons. Les musiques transportent le joueur dans les époques et jouent souvent au malaise que l’on peut ressentir dans certaines scènes. Les bruitages sont de très bonnes qualités (même si sur le premier épisode, on note de fortes variations entre certains sons qui font faire des bonds), et les doublages français font preuves de l’investissement des acteurs à la tâche, retranscrivant à merveille les facettes des personnages.

    Trailer de lancement
    Note du test 9/10En conclusion :

    La série Bioshock bénéficie d'une aura et d'un attachement des joueurs tout particulier. Plébiscitée tant par les joueurs que les critiques, Bioshock nous revient donc dans cette collection qui nous permet de revivre les aventures ou tout simplement de les découvrir. Pour les joueurs ayant déjà frayé leur chemin dans Rapture et Columbia, peut-être l'intérêt ne se fera pas ressentir de réinvestir dans la collection. Pour les non initiés, il est impératif de se la procurer et de découvrir l'univers de la série. On aurait apprécié un peu plus de nouveaux contenus, mais la présence de tous les DLC (tous vraiment bons) et le travail sur la qualité visuelle des jeux sont appréciables. Si vous ne possédez pas encore ces jeux sur d'anciennes générations, ou même si vous voulez vous replonger dedans, Bioshock The Collection est pour vous.

    Les plus

    Les jeux et leurs DLC sur le même disque
    L'ambiance des jeux évidemment
    Le passage en 60fps et 1080p
    Une série qui ne vieillit, ni ne faiblit pas.

    Les moins

    Peu de contenus inédits
    La disparition du multi de Bioshock 2

    En résumé


    Bioshock: The Collection par Rating: 9 / 10


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