Note du test 8.5/10En conclusion :

Codemasters nous livre ici un Dirt 5 à l’orientation très Arcade, et ce n’est pas pour nous déplaire. Ceci donne un jeu fun sous tous les aspects : design global flashy, zik rock/electro au top et un gameplay qui procure de belles sensations sans prise de tête. Le jeu est vraiment impressionnant avec sa météo dynamique, toute notre expérience de pilotage change avec les surfaces qui évoluent en fonction des éléments qui se déchaînent. Le cycle jour/nuit ajoute également de l’immersion. Niveau contenu, les joueurs ne seront pas en reste et le mode multi risque bien de remporter un franc succès (et c’est tout ce qu’on peut souhaiter à Codemasters). En gros un épisode 5 qui vaut clairement le coup qu’on s’y attarde et qui plus est, jouable en écran séparé … What else ?

Les plus

Du fun !!!
Des sensations
Météo dynamique
Cycle jour / nuit
Il y a de quoi faire !
Ecran splitté !!!
De la technique au top (graphisme / son / gameplay)

Les moins

Un peu répétitif
Mode Playgrounds qui finira très vite aux oubliettes

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    rédacteur
    Fourcherman


  • ps4

    DIRT 5
    Editeur : Koch Media
    Développeur : Codemasters
    Genre : Course | Rally
    Etat du jeu : Jeu disponible
    Date de sortie : 06 novembre 2020
    Trophées : Oui
    Support

    Disponible aussi sur : ps5

    Test DIRT 5

    Publié le jeudi 05 novembre 2020 à 18h41 par Fourcherman
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    Voilà plus de 30 ans que Codemasters nous régale avec des jeux vidéos consacrés aux automobiles, le tout teinté de hauts mais également de bas. On pourra citer le récent On Rush qui n’a pas vraiment trouvé son public, à la différence de Dirt Rally 2.0 sorti l’année dernière, qui lui mettait la barre très haute. On peut citer des titres plus anciens et qui ont fait les lettres de noblesse de Codemasters comme Micro Machines (celui de 1991) mais aussi Colin MacRae Rally ou encore F1 Race Stars (un coup de cœur perso qui n’a pas forcément rendu célèbre le studio et que j’avais adoré sur PS3 en 2012). Codemasters, c’est bien entendu aussi les F1 20XX et les GRID. En bref ils en ont sous le capot nos British. Cette fois-ci, Codemasters retourne aux sources avec un tout nouveau DIRT qui se tourne totalement vers l’Arcade et l’assume pleinement. Prêts pour une bonne dose de FUN ?

     

    Premiers tours de roues


    Dès le lancement du jeu, on remarque la nouvelle orientation artistique choisie par les développeurs. On retrouve des couleurs flashys et une bande son moderne entre le rock et l’électronique. Nous entrons directement dans le vif du sujet avec une prémisse obligatoire au mode carrière qui se veut être le tutoriel. Nous voilà très vite sous la tutelle d’AJ (Alex Janicek) qui souhaite absolument nous voir monter au sommet. Et le mode solo est là pour ça, gravir les échelons et découvrir tout ce que Dirt 5 a à nous proposer. On peut dire que l'on ne s’ennuie pas avec les 130 compétitions disponibles, vous attirant très vite l’oeil de sponsors comme Monster Energy, Sparco, Michelin, Fatlace et le plus important bien sûr : Codemasters. Chacun d’entre eux propose ses propres objectifs et récompenses.

    Autre chose que l’on constate dès les premiers tours de roues, c’est l’orientation Arcade prise par Codemasters. Le pilotage ne demande pas une grande finesse et rebondir sur les côtés de la piste ou sur les adversaires ne sera que peu dommageable. Mais attention, ceci ne veut en rien dire que les sensations sont mauvaises. Bien au contraire, on ressent parfaitement les changements de surfaces sous les roues : asphalte, terre, boue, glace avec en prime un système de météo dynamique extrêmement réussi qui peut faire évoluer la surface au fil des tours.

    Mais revenons en au mode carrière, et notre AJ Racing Academy, qui est l’attrait principal du jeu même si plusieurs modes sont également disponibles. Nous y reviendrons plus tard. Ce mode vous permet de débloquer et gagner pas mal de dollars virtuels forts utiles pour acheter véhicules et autres objets de customisations. Et il y en aura pour tous les goûts avec pas moins de 13 catégories regroupant pas mal de véhicules, en voici quelques exemples pour faire vibrer votre passion des belles autos sportives.

    Dans 80’s Rally, on retrouve certaines stars des années 80 comme la Lancia 037 evo2, la Peugeot 205 T16 evo2, la porsche 959 prodrive rally raid.
    Pour 90’s Rally, vous montez à bord des Peugeot 306 Maxi, Subaru Impreza S4 Rally, Renault Clio Williams, Mitsubishi Lancer EVO VI … On sent les yeux qui brillent là.
    La catégorie Classic Rally nous met au volant des : Fiat 131 Abarth Rally, Ford Mustang GT Fastback Rally.
    XCross Raid propose des monstres tels que la Laffite g-tec x-road ou la Volkswagen Race Toureg 3.
    Formula OFF ROAD nous place à bord d’engin titanesque comme la WS Auto Racing Titan.
    Dans Modern Rally, comme son nom l’indique, on retrouve des voitures de rally de notre époque comme la VW Polo GTI RS, la Citroën C3 RS…
    PRERUNNERS met en scène des pick ups/4x4 robustes et puissants : Ford F-150 Raptor, Mitsubishi E-Evolution, Chevrolet Colorado ZRZ Bison.
    On prend la route dans RX Rallycross avec des bolides comme la 208 WRX, la VW Beetle Rallycross, l’Audi S1 EKS RX Quattro, la Mégane RS RX, la Subaru WRX STRI RX Supercar…
    Le Rally GT nous met au volant d’automobiles de prestige comme l’Aston Martin V8 Vantage GT4 (on se prendrait presque pour James Bond - petite pensée pour le grand Sean Connery qui nous a quittés récemment), l’Audi TT, la Ford Mustang GT4, la Fiat Abarth 124 Rally, la Porsche 911 RGT…
    Dans Rock Bouner on embarque dans des buggys surboostés comme le WS Auto Racing Mudclaw.
    En ce qui concerne la catégorie Sprint, on prend le volant de véhicules “Aliens” à la puissance démesurée et difficiles à contrôler comme le Jupiter Hawk 410.
    Avec Superlite, c’est balade en “mini” buggys style Ariel Nomad Tactical, VW Baja Beetle, Exomotive Exocet Off Road...
    Et pour finir (ouf), la catégorie Unlimited qui nous met au volant de buggys/4x4 plus gros, plus puissants comme le Jimco Unlimited Class 1 ou le Brenthel industries unlimited truck.

    La plupart des véhicules listés ci-dessus existent réellement mais certains ont été inventés spécialement pour le jeu.

    Tous les véhicules ont un prix d’achat pour ceux qui ne sont pas débloqués gratuitement lors de la progression, ils sont également notés par rang (S, A, B, C) selon leur performance et leur maniabilité. Les voitures sont également personnalisables esthétiquement : couleurs, textures, stickers, logos de sponsors … rien de plus, Dirt 5 se veut orienté Arcade, aucun réglage technique ou pièces mécaniques d’amélioration n’est à gérer et franchement c’est parfait pour ne pas se prendre la tête, les joueurs plus orientés simu se tourneront plutôt vers un WRC 9.

    Vous l’aurez compris il y en a pour tous les goûts dans Dirt 5, du mastodonte à la GT, de la vieille voiture de Rally à la plus moderne. Chacun y trouvera son compte et il ne sera pas vraiment compliqué d’investir dans le bolide de ses rêves avec les gains des différentes épreuves.

    Le mode carrière est agrémenté de commentaires/podcasts bien souvent animés par notre AJ national qui tente l’humour sans vraiment nous faire sourire : nous dirons que ça a le mérite d’exister mais là n’est pas l’intérêt du jeu… On lance un Dirt pour s’amuser virtuellement au volant de voitures de rêve !

    On y découvre les différents types d’épreuves, si les 130 compétitions nous tiennent en haleine de nombreuses heures, il faut évidemment s’attendre à refaire plusieurs fois le même circuit mais au volant d’autres catégories. Il n’y a pas de réglage de la difficulté, qui pour le coup est crescendo en progressant dans les épreuves et est très bien dosée. Dans l’ensemble on s’en sort facilement ou après plusieurs essais (pour ma part sauf en type Sprint !).

    Pour casser un peu le rythme, la carrière propose des épreuves spéciales appelées Throdowns qui nous confrontent en tête à tête au plus grands coureurs.

    On finit pour le mode carrière avec la petite cerise sur le gâteau, vous pouvez y jouer à 2 en écran splitté …

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    Une météo dynamique impressionnante

    De jour, de nuit, sous la pluie, sous la neige, sous le soleil la route est toujours bonne


    Je vous parlais du système de météo dynamique un peu plus haut, ce dernier nous promet de belles surprises avec de la foudre ou encore des tempêtes de sable, à ceci s’ajoute un cycle jour/nuit qui lui aussi est vraiment réussi. Démarrer une course en plein jour et la terminer en pleine nuit donne son petit effet surtout quand c’est super bien réalisé.
    Dirt 5 nous pousse également au voyage dans des destinations toutes plus magnifiques les unes que les autres au nombre de 10 : Chine, Norvège, Brésil, USA, Afrique du Sud, Grèce, Maroc …

    Parlons maintenant des disciplines que propose Dirt 5 et qui pour la plupart se jouent avec 11 concurrents.
    En plus des plus classiques Rally Raid, Time Trial, Ultra Cross, s’ajoutent :
    Ice Breaker : des circuits courts mais totalement gelés où votre expérience en glisse sera requise,
    Gymkhana (pour les fans de Donuts) : des épreuves de drift sur de petits circuits vous y attendent,
    Path Finder : des courses dans des décors exotiques très accidentés,
    Stampede : ici encore des courses dans des endroits plus que dangereux,
    Sprint : des courses folles au volant de voitures de 900 chevaux avec des ailes immenses ! Un pilotage très fin sur un circuit circulaire qui mettra vos nerfs à rude épreuve.
    Land Rush : des circuits sauvages avec des sections techniques composées de sauts.


    Au mode Carrière s’ajoutent différents modes de jeu pour prolonger le plaisir et la durée de vie du titre de Codemasters.
    Le mode Arcade permet de construire sa partie selon nos préférences : discipline, véhicule, météo, jour/nuit. On retrouve également un mode Playgrounds qui se veut être un éditeur de circuit qui offre aux joueurs la possibilité de créer, de modifier et de faire la course sur des circuits personnalisés avec l’aide d’un large choix d’objets et d’outils de personnalisation.
    Un mode en ligne vient rajouter un peu de challenge à tout ça avec des parties jusqu'à 12 joueurs sur toutes les disciplines, épreuves et pistes citées dans notre test. De quoi jouer et rejouer sans limite à cet excellent Dirt 5 ! D’autant plus que le multijoueur peut se faire à 4 joueurs en écran splitté !!!

    Techniquement on en prend plein les yeux et les oreilles ! On commence la partie d’ailleurs par un choix graphique : plus de finesse et 30 FPS ou un peu moins de détails mais 60 FPS. Un choix sur PS4 pour le moment, on verra si cela est conservé sur PS5 sur laquelle on peut s’attendre à une option simple : 60 FPS et le max de détails.

    Dans tous les cas on en prend plein la tronche, ça pète de partout ! Les particules de boue, de neige, les éclaboussures, les éclairages, les feux d’artifices : c’est franchement superbe et l’immersion est totale. Et cette météo dynamique qui nous fait contempler un magnifique coucher de soleil (vite fait car on roule quand même assez vite dans le jeu), admirer des éclairs…
    L’ambiance de jour comme de nuit est tout simplement folle et la bande son y est également pour beaucoup avec des musiques rock/electro dynamiques, entrainantes couplées aux bruits des moteurs, des roues qui glissent, qui dérapent sur les différentes surfaces.

    Codemasters a fait du très bon boulot. On attend maintenant de voir la version PS5 qui sans aucun doute nous permettra de zapper quelques chargements un peu longs.

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    Un petit bain de boue ?

     




    Test DIRT 5 - 7 minutes de lecture