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    Pilou


  • ps4

    Call of Duty: Infinite Warfare
    Editeur : Activision Blizzard
    Développeur : Infinity Ward
    Genre : FPS
    Etat du jeu : Jeu disponible
    Date de sortie : 04 novembre 2016
    Trophées : Oui
    Support


    Test Call of Duty: Infinite Warfare

    Publié le mercredi 16 novembre 2016 à 13h25 par Pilou - 1858
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    Chaque fin d’année marque la sortie d’une pléthore de hits sur la Playstation 4 et la licence Call Of ne rate jamais ce créneau pour nous proposer son nouveau bébé. Cette année, il s’agit de Call of Duty : Infinite Warfare, 13ème épisode de la franchise et développé par Infinite Ward, qui débarque. Remasterisation, combats intergalactiques, zombies, il y a de quoi faire cette année !

    Vers les étoiles

    Un solo un peu plus affriolant

    Premier constat, le solo est à mes yeux de très bonne facture pour ce 13ème chapitre.

    Il aborde toujours le thème futuriste, initié depuis Black Ops II mais à plus grande échelle.

    Le joueur incarne le lieutenant Nick Reyes, membre des SCAR 1, la Section de Combat Aérospatial et de Reconnaissance 1 (les gentils). Il se retrouve très vite propulsé capitaine du Retribution, l’un des derniers vaisseaux de guerre de l’ASNU (l’Agence Spatiale des Nations Unis). Attaqué par le SetDef ou encore le FDC (le Front de Défense des Colonies), le joueur devra mener à bien une lutte à travers le système solaire contre cette organisation terroriste. A sa tête, Salen Koch, notre John Snow aka Kit Harington dans la vraie vie qui malheureusement n’est pas très présent dans le jeu.

    Pas de panique, notre capitaine aura des alliés pour l’épauler dont Ethan, un robot qui ne manque pas d’humour.

    Une modélisation des personnages très réussie

    Une bonne réalisation

    Nous allons commencer par la réalisation du jeu qui caresse notre rétine. Rien que les premiers chapitres donnent le ton. Les balades dans le système solaire offre de très jolis décors, allant des satellites gelés, aux astéroïdes balayés par les rayons mortels du Soleil en passant par Titan, satellite de Saturne.
    La modélisation des personnages est exemplaire et le doublage, correcte. Eclairages, animations, explosions, combats en gravité 0, tout est réussi. Un space opera dans toute sa splendeur.

    Un jeu varié et moins linéaire

    Le solo dispose d’une bonne durée de vie. Il faudra compter une dizaine d’heures pour boucler l’aventure mêlant missions principales et secondaires. En effet, le choix est donné au joueur de sélectionner sa prochaine mission via une carte du système solaire. Les missions secondaires facultatives offrent des phases permettant de débloquer de nouveaux équipement et armes et la chasse de VIP ennemis. Sabotage, infiltration, combats spatiaux, dans l’espace sont autants de missions variées et prenantes.La grosse nouveauté de cet épisode est l’introduction du combat spatial via des Jackal, des vaisseaux de combats ultra-maniables. Cette nouvelle phase de gameplay sera abordée assez souvent dans le jeu. Les missions aux commandes seront variées allant de l’escorte à la destruction de destroyers ennemis et de ses vaisseaux. Très orienté Arcade, le Jackal, personnalisable avant chaque mission, disposera d’un arsenal constitué de missiles à têtes chercheuses, canons, leurres. Il pourra faire appel à des drones ravitailleurs. Il faudra gérer la surchauffe des armes. Chose qui agace assez rapidement, le coéquipier qui arrête pas de parler via le haut-parleur de la manette.(désactivable dans les options)

    Outre ces phases très "Call of Star Wars", le joueur pourra user de tout un arsenal d’armes et équipements futuristes : armes à énergie pour détruire les robots soldats ennemis, grenades anti-gravité ou électrique, module de piratage à distance de robot ennemis que l’on peut faire s’auto-détruire, araignées explosives chercheuses, bouclier rétractable, … Tout est sélectionnable en début de mission via l’arsenal.

     

    Comme dans les derniers Call of Duty, le joueur dispose d’une armure qui lui permettra de faire glissade et wall run, mais il est peu exploité en solo.

    Les combats d’infanterie dans l’espace sont très réussis. Il faudra se cacher et un grappin est à disposition pour se déplacer plus rapidement. Il servira également à attraper les ennemis pour les éliminer rapidement.

    Un multijoueur classique

    Après ces quelques heures passées sur un bon solo, le gros du jeu est bien sûr le multijoueur. Il faudra dans un premier temps choisir une armure de combat. Trois sont disponibles au niveau 1 : guerrier, mercenaire et synaptique. Elle représente les classes dans le jeu.

    Les armures SLM, Stryker et Fantôme se débloqueront au fur et à mesure de la progression du joueur.

    L’armure confère au joueur une charge (arme ou capacité spéciale) et un avantage (atout surpuissant).

    C’est ici que les glissades, super sauts et wallruns seront à utiliser dans les multiples modes de jeux. On reste dans du classique mais les fans œuvreront pour débloquer toutes les armes, équipements, personnalisations, défis,…

    Outre la certaine répétitivité du mode multijoueur au fil des épisodes, on regrette qu’un mode de jeu aux commandes d’un Jackal, ne soit disponible mais attention le multijoueur reste un très bon cru pour autant.

    On repart en guerre !

    Direction Spaceland  infesté de zombies

    Cette année, les joueurs affronteront des hordes de zombies dans un parc attraction façon année 80.

    Parti intégrante d’un Call of Duty, le mode zombie reste également classique avec une équipe de quatre bras cassés qui devront survivre à des hordes successives de bouffeurs de cervelles. Musiques d’époques, l’apparition d’un David Hasselholf, réparation de palissades, achat de powerups et armes, tout est réuni pour donner un mode de qualité à partager entre amis.

    Cerise sur le gâteau, une version remasterisée de Modern Warfare

    Pour les heureux possesseurs de l’édition Legacy, Call of Duty 4 : Modern Warfare est disponible en code. Après 47Go de téléchargement, quel bonheur de redécouvrir cet épisode magique avec une campagne solo magnifique (l’une des meilleurs missions de sniper dans un jeu) et un multijoueur prenant. Qu’il est bon de revenir à la guerre moderne !

    Pour l’occasion Raven Software s’est chargé de la remasterisation. Graphiquement, l’équipe de Raven a fait un très bon boulot. Je vous invite à regarder les différentes vidéos comparatives des versions de 2007 sur PS3 et celle 10 ans après sur PS4.

    Story Trailer
    Vidéo comparaison COD Mordern Warfare PS3/PS4
    Note du test 8/10En conclusion :

    Cette édition 2016 de Call of Duty est un bon cru. Avec un solo varié, moins linéaire, un multijoueur certes classique mais qui plaira aux fans, un mode zombie toujours aussi séduisant et un des meilleurs épisodes de la série. Call of Duty : Infinite Warfare et Call of Duty 4 : Modern Warfare Remasterised vous occuperont de nombreux jours au coin du feu cet hiver.

    Les plus

    Le solo
    Très joli et varié
    Zombies in Spaceland classique
    Un multijoueur complet mais routinier
    COD 4 : Modern Warfare Remasterised

    Les moins

    pas de mode Jackal en multi
    un multijoueur complet mais routinier

    En résumé


    Call of Duty: Infinite Warfare par Rating: 8 / 10


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