Note du test 8/10En conclusion :

Le Fan Service est indéniablement présent et joue sur la corde sensible pour la rédaction de ce test. On est conquis ou pas mais Dragon Ball Z Kakarot est actuellement le meilleur jeu de la licence. Il régalera les fans de la série et de l'Action RPG en général. Rien que ça. Certes les décors sont un peu datés et les activités annexes manquent de profondeur mais quel pied de vivre les épisodes de notre enfance ludiquement en proposant des cinématiques aussi jolies que l'OAV! Un must have à faire et à partager aux Saiyans en herbe. On a hâte de découvrir les prochains DLC.

Les plus

Fan service
Oav en jap
Combats
L'action rpg accessible
Les cinématiques
L'encyclopédie DBZ
Une durée de vie
La bande son

Les moins

Un jeu daté
La censure
Quelques passages un peu vite expédiés
Les quêtes FedEx sans grand intérêt
Quelques problèmes de caméra lors des combats
Les chargements
Quelques impairs de traduction

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    rédacteur
    Pilou


  • ps4

    DRAGON BALL Z : KAKAROT
    Editeur : Bandai Namco
    Développeur : CyberConnect2
    Genre : Action | RPG
    Etat du jeu : Jeu disponible
    Date de sortie : 17 janvier 2020
    Trophées : Oui
    Support


    Test DRAGON BALL Z : KAKAROT

    Publié le mardi 28 janvier 2020 à 21h51 par Pilou - 471 / 0
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    La dernière incursion en date de l’adaptation culte de l’œuvre mondiale d’Akira Toriyama en jeu vidéo remonte à deux ans avec le très réussi DRAGON BALL FighterZ. Un an plus tard, Bandai Namco annonce un mystérieux Projet Z qui finit par devenir Dragon Ball Z Kakarot que nous testons aujourd’hui sur PSMag. En route pour une aventure chargée de souvenirs ! Surtout lorsque qu’il s’agit du premier jeu AAA de l’année à ne pas être reporté. Et rien que ça...c’est un événement!

     

    Kaio gorille !!!!


    Pour les adultes qui ont bien connu le Club Dorothée, Dragon Ball évoque énormément de souvenirs et titille notre nostalgie. On ne présente plus le personnage de Son Goku aka Kakarot créé par Akira Toriyama et apparu pour la première fois en 1984 sur nos bons vieux tubes cathodiques. Après ses péripéties en compagnie de la pulpeuse Bulma dans sa quête des sept boules de cristal, Son Goku a grandi, s’est marié et est devenu père.
    C’est donc cinq années après Dragon Ball que débute Dragon Ball Z et, bien évidemment, le nouveau jeu de la franchise.
    Son Goku passe du temps avec son fils Son Gohan avant de rencontrer Picollo: un début d’aventure synonyme de didacticiels où beaucoup d’informations sont à assimiler et cela durant les premières heures de jeu. Là où Dragon Ball FighterZ ne s’attarde qu’à du combat versus, Kakarot est un Action RPG où bien évidemment les joutes sont au cœur du gameplay mais hachées par des variantes RPG et à de l’exploration.
    Pas de panique, cet aspect est d’une grande accessibilité.

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    Son Goku en action

    Cell y mène


    Kakarot se joue comme des épisodes de l’OAV (Original Video Animation), l’histoire principale se compose de plusieurs arcs narratifs et cela débute par la venue des Saiyans sur Terre en passant par le combat contre Freezer sur Namek pour terminer avec l’arc Buu.
    Autant d’épisodes dévorés dans notre adolescence qu’il est possible de revivre dans ce mode histoire excellent et très fidèle. Toutes les grandes scènes sont présentes, ponctuées par des cinématiques que CyberConnect2 gèrent à la perfection. RPG oblige, le jeu propose également un grand nombre de dialogues plus ou moins intéressants et dont la traduction peut parfois être maladroite. Même chose pour la censure qui passera cependant inaperçue pour les non initiés.

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    Les dialogues sont nombreux

    Un monde en Cooler


    Non, Kakarot n’est pas un monde ouvert mais il tend vers la semi-ouverture avec d’immenses zones à explorer et proposant diverses activités annexes. Entendez par là que le joueur peut laisser de côté l’histoire principale pour se consacrer à des quêtes secondaires, de l’exploration pour acquérir de l’expérience, des orbes Z et de nouveaux emblèmes d’âmes pour parfaire ses tableaux de communauté.

    Kakarot permet d’incarner un grand nombre de personnages et pas seulement Son Goku pendant les arcs narratifs mais également lors de l’exploration entre deux combats du scénario et des interludes (des pauses entre deux arcs narratifs). On peut ainsi constituer des groupes pour sillonner le Dragon World.

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    Voici l'une des zones du jeu, on peut y voir des orbes Z au fond

    Le côté RPG: on tient le bon Buu!


    La carte du monde, le Dragon World, est immense et propose donc des zones à parcourir, celles-ci recèlent de quêtes annexes et d’activités comme la chasse, la pêche et des ennemis parcourant ses lieux. Comme dans le manga, la nourriture est importante et permet de gonfler temporairement les statistiques des personnages. Marchands, épiciers, guides, camps pour se reposer ou manger sont éparpillés dans chaque zone.
    Dans un Action RPG, l’expérience est primordiale pour upgrader ses héros. Cette évolution contribue à l’intérêt des combats et pouvoir ainsi déchaîner des coups spéciaux débloqués et améliorés pendant les nombreuses heures de jeu annexes est gratifiant.
    Présentés lors des derniers trailers, les Orbes Z de différentes couleurs sont disséminées dans les différents lieux. On ne peut pas les rater et leur cueillette n’est pas dérangeante. Les combats prévus et imprévus en offrent également. Imprévus car des ennemis plus ou moins puissants arpentent les régions et s’attaquent à votre groupe s’ils vous repèrent. Les orbes servent à améliorer les coups et pouvoirs via le menu « Personnages » en les dépensant dans les arbres de compétences des combattants.
    Les entraînements sont inévitables et permettent une montée en puissance indispensable pour participer dans les meilleures conditions qui soient aux combats. Ces derniers peuvent être retors si les personnages ne sont pas bien préparés.

    Les emblèmes d’âmes sont une bonne idée et sont également à ne pas négliger. Elles représentent les personnages rencontrés (dans les missions annexes également) et se disposent sur les tableaux communautaires. Ces tableaux sont consacrés à divers éléments du jeu. La communauté Z, par exemple, permet d’améliorer les statistiques des personnages lors des combats : plus de dégâts, jauge de soutien supplémentaire… alors que d'autres se cantonnent aux bonus des repas ou aux gains par exemple.
    Chaque emblème de personnage a des affinités différentes en fonction des communautés. Il faut également faire des cadeaux à ses alliés pour augmenter l’amitié, les statistiques et la maîtrise de la communauté. Plus le niveau de cette dernière est élevée, plus les bonus sont nombreux et importants.

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    Les emblèmes d'âmes déjà débloqués

     

    Broly Wood


    Tous ces préparatifs cités plus haut n’ont qu’une seule finalité : participer à des combats contre des personnages clés et faire avancer l’histoire principale.
    CyberConnect 2 excelle dans le sujet et rend le tout très accessible.

    L2 permet de se mettre en garde ou encore de réaliser une attaque téléportée. ROND sert aux attaques au corps à corps et CARRE à celles à distance à coups de boules d’énergie (Kikoha). X permet de se téléporter la classe ! La combinaison L2 + R2 donne accès aux transformations (super Saiyan et j’en passe) mais leur utilisation est à double tranchant. Elles boostent certes les statistiques du héros au détriment des barres de PV et de KI. Mieux vaut les utiliser avec parcimonie. Ces transformations, comme certains coups spéciaux, se débloquent au fur et à mesure de l’avancée dans l’histoire.
    Enfin, L1 ouvre le menu des attaques spéciales utilisant du Ki, la barre d’énergie que l’on recharge avec TRIANGLE et R1 ouvre la palette de soutien, demandant à ses alliés de déclencher une attaque puissante. Cette jauge de soutien se remplit et il est possible lorsqu’elle est à 100% de déclencher des combos Z imparables et du plus bel effet. Pour terminer sur la gestion de ses alliés, cette barre de soutien augmente avec l’amitié que l’on développe via les tableaux communautaires. Le personnage peut ainsi créer son groupe en fonction des spécialisations offensives et défensives de chacun. Ces aspects RPG au service du combat ne sont pas à négliger et offrent une plus grande profondeur au jeu.

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    Un petit extrait des combats

    Thalès un peu bête


    Alors oui le jeu est clairement daté et peut paraître vide: on sent un traitement moins important pour certains personnages secondaires et quelques textures ne sont foncièrement pas de la génération actuelle. Cependant, je dirai que la réalisation générale est de qualité avec des cinématiques frôlant la perfection, des combats dynamiques aux effets réussis.
    La caméra perd un peu pied lors de certains combats et fait perdre de la lisibilité mais encore une fois, l’ensemble est très convaincant et collent aux graphismes de l’OAV.
    En résumé le fan sera conquis et participer à des combats du manga est grisant. Affronter les grands méchants qui ont bercé notre enfance a ce petit quelque chose de magique.On s’émerveille à redécouvrir des éléments qu’on avait oublié depuis une trentaine d’années.
    Pour enfoncer encore un peu plus le clou, le jeu est disponible en deux langues : le japonais (par défaut) et l’anglais. Le choix est laissé au joueur mais les aficionados choisiront sans concession la version originale. Les musiques retravaillées de l’OAV sont également de la partie et certains titres ont été composés spécialement pour le jeu.
    Enfin, l’encyclopédie Z qui s’étoffe au fur et à mesure de l’aventure est la pièce ultime du fan : relations, personnages, monde, bestiaires, véhicules, glossaire, cinématiques et musiques (à jouer), tout est consigné et consultable à tout moment.

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    Vraiment daté ?

     

     



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    Test DRAGON BALL Z : KAKAROT - 7 minutes de lecture