Note du test 7/10En conclusion :

Close to the Sun joue plus sur le contemplatif et ses affiliations à Bioshock ne sont pas là pour nous déplaire. La réalisation et la narration contribuent à une immersion réussie même si les phases de courses poursuites et les énigmes trop simplistes manquent de challenge. Au doux prix pour lequel il est proposé (environ trente euros) et si vous aimez le genre, vous ne serez pas déçu.

Les plus

Ambiance horrifique
Réalisation
Direction Artistique
Narration
Exploration

Les moins

Durée de vie juste
Énigmes simplistes
Modélisation des personnages
Courses poursuites moyennes

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    rédacteur
    Pilou


  • ps4

    Close To The Sun
    Editeur et Developpeur : Storm in a Teacup
    Genre : Survival-Horror
    Etat du jeu : Jeu disponible
    Date de sortie : 29 octobre 2019
    Support


    Test Close To The Sun

    Publié le mercredi 20 novembre 2019 à 20h33 par Pilou - 265 / 0
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    Après une sortie sur PC il y a quelques mois, Close to the Sun est disponible sur PlayStation 4 depuis peu. Développé par le studio italien Storm in a Teacup, le jeu nous emmène en voyage dans une ambiance qui rappelle un certain Bioshock. Amis d’une épopée quelque peu horrifique, on embarque pour l'Hélios!

     

    Sea, boat and blood


    Close to the Sun nous entraîne en pleine mer à la fin du XIXème siècle. On incarne Rose Archer, une journaliste qui, suite à la réception d'une lettre de sa soeur Ada, vient lui prêter main forte sur une immense embarcation du nom d'Hélios. En arrivant, le dépaysement est total: d'une part par la grandeur de la bicoque mais également par l'absence de toute vie à son bord. Equipée de son oreillette accompagnant le courrier de sa soeur, Rose part à sa recherche.

    La cause de cet environnement à la limite du trip cauchemardesque? En pleine révolution industrielle, Nikola Tesla est un homme riche qui fournit via sa société Wardenclyffe de l’électricité sans fil au monde. Un peu mégalo, il a construit cet immense bâtiment où les déplacements se déroulent via des lignes de métro: l’Hélios a émergé dans le but de centraliser toutes les grandes recherches et bien évidemment tout ce qui a attrait à l'électricité et à un certain voyage dans le temps. Notre arrivée dans une place déserte et la mise en quarantaine effective ne rassurent pas. Surtout que les cadavres commencent à joncher le sol de ce rafiot…

    Le “Dream Land” a des allures de vaisseau de l’angoisse!

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    La zone de jeu est immense

    Un petit bain de Sun?


    Au premier abord, l'ambiance colle à l'excellent Bioshock. Il est vrai que la Direction Artistique nous renvoie directement au chef d'oeuvre de Ken Levine avec son architecture et son mobilier emprunté à l’Art Deco. Par le biais de salles gigantesques (où trônent des statues immenses!) ou de longs couloirs sombres tagués de messages sanglants, des allures de ville (morte) se dégagent de ce paquebot; en ce sens le studio montre sa maitrise du moteur et surtout assure une retranscription d’une ambiance réussie. Le manque d’animations est contrebalancé par quelques jump scares et des silhouettes fantomatiques, marquant la vie passée qui se déroulait dans Hélios.

    L'Unreal Engine 4 rend cet univers crédible et d'une grande précision. On reprochera juste un look en deçà en ce qui concerne les personnages.
    On contemple cet univers avec délectation. Mais Close to the Sun n'a que la coquille d'un certain Rapture et propose tout de même son identité avec des personnages bien travaillés et un doublage réussi. Notre héroïne réagit et s'exprime (pas comme dans certains jeux...) en restant en contact avec sa soeur et un autre scientifique qui l’épaulent dans son exploration.
    La version française est d’ailleurs de bonne facture. L'écriture est intéressante et se suit via les différents documents que l'on trouve dans les installations.

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    On continue ?

    Pas de Close Combat


    Le jeu de Storm in a Teacup n'a rien à voir avec un FPS: on oublie armes et plasmides pour se consacrer à l'exploration de ce sinistre navire. On a affaire à un Walking Simulator saupoudré d’une dose d'horreur et de courses poursuites héritées d'un certain Outlast.
    Ces dernières ajoutent un peu de dynamisme au jeu qui manque d'animations. Malheureusement, celles-ci s'avèrent ultra-scriptées, nécessitant de s'y reprendre à plusieurs fois pour en connaître le bon cheminement. Le manque de précision lorsque l’on doit enjamber un obstacle peut être assez gênant par exemple...

    Le jeu propose également son lot d'énigmes permettant d'ouvrir de nouveaux passages mais ces dernières proposent un challenge limité. En raison du genre de la production, il faut surtout jouer sur l’observation des lieux pour trouver la solution. Des mystères un peu plus complexes n’auraient pas été de trop.

    Chacun des dix niveaux dispose d’objets cachés à débusquer, poussant toujours plus à l’exploration et gonflant un peu la durée de vie qui n’excède pas les 4 ou 5 heures, selon l’appétence du joueur à rechercher ou non ces collectibles.

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    Le jeu est magnifique

     

     



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