Note du test 8.5/10En conclusion :

Il y a des anomalies et pour le coup, nous ne parlons pas du thème du jeu. Non ce qui nous surprend est la capacité des créateurs de Rebellion afin de hisser leur niveau pour nous pondre un opus aussi surprenant que jouissif. Résolument arcade, Zombie Army 4: Dead War enchaîne les plaisirs comme nous enchaînons les frags. Bien sûr, les objectifs pourront sembler répétitifs mais ne nous méprenons jamais: le fun est distillé par un savant mélange entre le bourrinage et la tactique. Nettoyer de loin puis foncer dans le tas ne peut se faire sans jugeote tellement le nombre de créatures impressionne à l’écran, le tout sans faire exploser la console par demande de ressources. Aussi agréable en solo, plusieurs angles sont disponibles pour apprécier la production à sa juste valeur sans aucun compromis à réaliser. Amateurs ou non de délires zombiesques: le titre vaut le détour pour sa proportion à rendre justice à l’essence même du jeu vidéo, à savoir les sensations d’un gameplay qui évite toute maladresse. A l’heure des heurts, vous trouverez un pitch kitsch que seuls les allergiques refuseront tandis que les autres esquisseront plusieurs sourires en se demandant comment de telles idées ont-elles pu germer dans un esprit de développeur. Rarement pris à défaut, Zombie Army 4 gère sa barque en contrebalançant l’humour de série Z grâce à une sérieuse application de ses mécaniques qui ne cherchent pas forcément toutes à innover mais qui font preuve d’une solidité incontestable. L’année 2020 fut annoncée comme une année de surprises. Désormais, nous savons que nous tenons l’une d’elles.

Les plus

Gameplay complet
Des hordes gigantesques de zombies
Le level-up efficace
Le rendu des armes
La durée de vie globale et la replay value
La campagne hétérogène
Le multi

Les moins

Nous aurions aimé un bouton d’esquive!
Schéma qui se répète
Indigeste pour l’insensible à la série Z

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    rédacteur
    La Rédaction


  • ps4

    Zombie Army 4: Dead War
    Développeur : Rebellion
    Genre : Action | Tir
    Etat du jeu : Jeu disponible
    Date de sortie : 04 février 2020
    Trophées : Oui
    Support


    Test Zombie Army 4: Dead War

    Publié le lundi 03 février 2020 à 17h00 par La Rédaction - 273 / 0
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      Test réalisé par
      NoBloodyKnows
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      En collaboration avec
      Pilou

    Des figures de proue, des us et coutumes, des habitudes...à l’inverse du cinéma, où le zombie est un élément aux multiples visages dont celui du rejet social, le jeu vidéo a fait du mort qui marche un ennemi récurrent. C’est en ce sens que plusieurs productions proposent un monde rempli de chair décomposée, de sang et de râles récurrents même si le sujet ne s’y prête pas forcément. Nous pensons notamment à l’univers du Far West qui lui aussi a connu la visite de ceux qui sont infectés pour des raisons que nous ignorons la plupart du temps. Et sans tomber dans le discours limité et grossier, le nazi est lui aussi un familier de la production vidéoludique, faisant l’objet d’une refonte de la censure sans se morfondre dans le mauvais goût. Alors évidemment, lorsque les 2 sont associés, c’est une véritable bérézina qui s’amorce tant l’alliance paraît incongrue. C’est en 2015 pour beaucoup que la trilogie Zombie Army sortit du bois et de l’obscurité ambiante pour un résultat mitigé et peu emballant. Les années ont passé, le gaming a évolué et il était temps que les concepteurs de Rebellion viennent éteindre cet incendie en déployant d’immenses moyens pour se poser en leaders du TPS/horror/arcade avec le soupçon de multi coopératif. Une première approche de PSMag en fin d’année dernière avait permis d’imaginer la suite des événements: cela sentait fort bon et les premiers échos furent très favorables. Néanmoins, un bon puncheur est celui qui tient la distance avec de véloces fulgurances lui permettant de déposer la concurrence sans que celle-ci ne trouve la puissance pour suivre la cadence. Des heures plus tard, des sensations éprouvées, des mains moites et quelques jurons balancés gratuitement: il est temps de faire le bilan avant de signer l’armistice. Zombie Army 4 tient ses promesses et nous ne sommes pas de trop en trio pour vous évoquer nos mémoires du champ de bataille. L’ennemi est à nos portes: rechargez vos armes et ne tirez seulement quand vous verrez le blanc de leurs yeux. Enfin le rouge dans ce cas précis.

     

    Nazi muté


    Ne nous trompons pas sur le produit: l’histoire du second conflit mondial n’est qu’un prétexte pour démonter du zombie par paquet de 1000, rien de plus. En assumant l’esprit de série Z qui transpire tout le long, Zombie Army 4 évite toute faute ou digression dangereuse en multipliant les références pop et l’humour complètement potache en évitant de s’acoquiner avec une lourdeur pénible. Tout est dans le détail, comme ces morts qui dînent au restaurant pour fêter leur amour ou celui qui, dénué de casque, se promène avec un seau sur la tête. Ajoutons à cela, en dépit de quelques légers soucis occasionnels de pathfinding, des animations à tomber et il apparaît clair que le studio a peaufiné son embryon pour lui offrir cette splendide laideur, un superbe oxymore.

    Car oui techniquement l’ensemble est solide. La profondeur de champ est immense et le monster-design en jette, à l’inverse des PNJ un peu plus découpés à la serpe. A la limite ce n’est pas tellement gênant car les protagonistes jouables ont un bon style et les assets des zombies sont suffisamment variés pour éviter la sensation d’affronter une armée de clones. Et c’est une bénédiction car des adversaires putrides, il y en a énormément et surtout...ils viennent de partout! Heureusement un indicateur visuel vous avertira du côté de la menace pour vous permettre d’identifier rapidement l’angle du danger.

    Cela est possible grâce à un level design qui ne manque pas de charme; en plus de bénéficier d’une Direction Artistique efficace où les jeux de lumière sont justes (HDR oblige), les niveaux sont particulièrement bien construits et souvent agrémentés d’une semi-ouverture qui permet d’inverser le rapport de force en choisissant l’endroit où cela va cogner. La verticalité aussi appréciable qu’utile fait mouche et il est indéniable que le mouvement est le leitmotiv du soft.

    Coup de maître: si les antagonistes arrivent en nombre, et cela est impressionnant, l’ensemble reste fluide. Pas de toussotements disgracieux ou énormes sautes d’humeur du framerate pour une expérience optimale. Cela impressionne à coup sûr sachant qu’aucune concession n’est faite sur l’environnement graphique, épargné par trop d’effets de flou, de textures baveuses ou de tearing dégueulasse. Et comme pour les humanoïdes, les environnements ont intégré l’hétérogénéité dans leur langage, vous proposant de voir du pays au 4 coins de l’Europe en guerre en proie au nouveau plan d’Hitler et de son armée atypique. Vous avez d’ailleurs à votre disposition le choix entre le mode “qualité” ou “performance”, le premier se limitant à 30 FPS pour de plus beaux graphismes tandis que le second joue la carte des images par seconde supplémentaires au prix de quelques concessions graphiques. En tant que fanatiques absolus de l’arcade, vous connaissez notre choix...

    Pas d’enflammade cependant: si des idées de mises en scène sont efficientes in-game et que les doublages sont fidèles au ton proposé, ce n’est pas le scénario qui va vous happer par sa profondeur. Nous y retrouvons ce qu’il faut pour poser une ambiance réussie, qui flirte même parfois franchement avec l’horreur pure et dure, mais cela s’arrête ici et ce n’est d’ailleurs pas l’objectif présenté.

    Même si nous rions devant ce spectacle un brin cradingue!

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    Il y aura de nombreuses hordes à repousser

    Nazi soit-il


    Oui car il va sans dire que ça gicle de partout dans une folle ambiance sanguinaire qui est ravissante: on démembre, on explose des têtes et on se marre devant les ultimes souffrances de nos infectés. Cela n’est pas uniquement visuel car le sound-design fait son office. Si l’OST aura eu tendance à nous perturber de prime abord, une véritable montée en puissance s’est opérée jusqu’à ce que nous soyons totalement conquis. Les bruits sont aussi réussis et identifiables pour éviter la sensation d’avoir des pétoires qui font pouêt-pouêt. On sent bien la saturation et chaque élément est identifiable, jusqu’au son des zombies qui diffère selon leur catégorie.

    On regrettera simplement que le bruit de meute soit récurrent et quelque peu lassant au bout d’un moment; néanmoins une nouvelle fois nous ronchonnons pour un détail. Cela est finalement rassurant car c’est une preuve irréfutable du travail réalisé pour diffuser une atmosphère glaçante et drôle à la fois, tout en donnant des indices sonores sur ce qui se situe hors-champ. Et pour ce que nous voyons, cela accentue l’impression de s’envoyer dans une fusillade acharnée où ce sera vous...ou eux. Cela est d’autant plus vrai quand notre avatar crie lorsqu’un zombie spécial arrive et trépasse sans parler des jeux de mots lorsque notre personnage ramasse une arme puissante ou lorsqu’il réalise un carnage: c’est jubilatoire et assumé car le jeu mixe toujours le sérieux à l’humour.

    Bref tout cela pour dire que les développeurs ne se sont pas cantonnés à nous proposer du gameplay sans accompagnement. En ce sens, les râles de zombies ou rires funestes sortant de notre manette sont des features sympathiques, comme ces alertes sonores nous signalant une possibilité de rechargement. Une minutie entraînante qui se retrouve dans la personnalisation de l’apparence de votre avatar moyennant un déblocage préalable.

    Aucun souci non plus relevant de la lisibilité globale, la caméra ayant le bon goût d’éviter toute folie manifeste et se rapprochant lors des sprints pour des effets blur au top et une sensation de vitesse accrue. Le hub et les différentes jauges sont du même tonneau: tout est limpide sans alourdir l’écran de superflu. Une clarté que nous retrouvons aussi dans les menus où la navigation est bien agréable au même titre que la roue de choix des items.

    Quasiment un sans-faute pour la forme: reste à débattre du coeur du gameplay et croyez nous: le jeu a largement de quoi faire parler la poudre!

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    Le jeu est une boucherie jouissive

    Zombie One: can you be?


    Nous n’allons pas se leurrer et emprunter des voies secondaires: Zombie Army 4 est plutôt classique et cela ne lui empêche aucunement d’être un grand TPS qui utilise parfaitement les codes du genre. Concrètement, vous êtes face à un grand défouloir qui se révèle moins technique que Sniper Elite dont il était une sorte de spin-off apocalyptique avant de devenir, n’ayons pas peur des mots, un jeu à l’identité marquée. Attention cependant! S’il est possible d’avoir des passages qui tabassent pas mal le bourrinage, l’ouverture de chaque stage offre une dimension un peu plus stratégique.

    Et pour ceux qui l’ignorent, une des grandes marques de fabrique est cette killcam lorsque vous effectuez un headshot, et quel plaisir d’observer sa cartouche entrer dans le crâne de l’adversaire, voir ses os se briser jusqu’à l’éventuelle perforation d’un second vilain. La visée est relativement assistée (ce qui est désactivable) offrant moult plaisirs pour ceux qui angoissent à l’idée de cibler avec le stick droit. Bien sûr il faudra un minimum mais au fur et à mesure, vous pourrez upgrader votre sniper pour accentuer le zoom ou augmenter la puissance de vos balles. Et pour les puristes, en augmentant la difficulté, sachez que la trajectoire du pruneau dépendra de la gravité et du vent afin d’optimiser l’expérience avec une fonction réaliste. La jauge d’endurance sera commune à la course et à l’habituelle respiration, qu’il faudra couper pour mieux viser et ralentir le temps pour dégommer le mécréant.

    Au niveau des calibres, pas de doute et il y a de quoi: beaucoup sont fidèles aux armes réelles de la Seconde Guerre Mondiale et le recul rend bien. Vous avez le choix entre les fusils de précision, les armes secondaires comme les mitrailleuses et une arme de poing, bien utile si vous êtes à sec. Car si le jeu est généreux en trouvailles de rechargement, ne comptez pas tirer au pif en claquant vos réserves! Non il vous faudra faire attention et bien viser, ce qui est un vrai plaisir, d’autant plus que la localisation des dégâts est un triomphe. Dans la gamelle? La boîte crânienne explose! Dans les jambes? Ils ramperont pour vous rattraper. Et ainsi de suite.

    Pour plus de massacres, certains items seront récupérables pour les monter sur vos pétoires, ajoutant au passage des balles explosives ou électriques. A usage limité, ces pièces vous sauveront les miches à de multiples reprises et à vous de choisir si vous voulez les placer sur les armes à longue ou moyenne distance. Tout est une question de feeling et Zombie Army vous fait des propositions, à vous de voir ce que vous souhaitez en faire.

    Parfois une arme lourde sera disponible, ou prenable sur des ennemis particuliers (nous y reviendrons): lance-flamme, bazooka et on en passe...de quoi tout faire péter et augmenter la jouissance du carnage! Car oui, le soft se base sur la notion de combos et il vous faudra en assurer bon nombre pour augmenter votre note de fin de mission tout en accumulant de l’expérience pour vous renforcer. Et vous verrez qu’en fin de game, votre force est tellement décuplée!

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    Le X-Ray en action, grisant

    Dead, War and Fire


    Le up est effectivement essentiel et la notion de RPG n’est en aucun cas volage. Il faudra améliorer ses armes pour densifier la capacité des chargeurs ou augmenter le rayon explosif. Rien de bien difficile: des ateliers sont présents pour procéder à la modification de ses outils et vous aurez besoin de prendre des niveaux ou de trouver des kits d’amélioration bien planqués dans chaque stage. Autant dire que pour que votre personnage soit une bête de course, il faudra en passer du temps en level-up!

    Idem pour vos capacités à développer: offensives, défensives ou “autres”, rien ne sera à négliger car amoindrir la baisse d’endurance, augmenter sa vita ou récupérer des avantages liés au combo, cela affecte indéniablement votre manière d’agir et de jouer. Au fur et à mesure, vous pourrez avoir de plus en plus d’emplacements et cela est important tant le jeu monte peu à peu en difficulté sans tomber dans l’excès.

    Il faut dire que le respawn n’est pas trop punitif même si effectivement la mort peut être rapide face aux hordes classiques et face aux “zombies spéciaux” comme le nécromancien, le brûleur ou encore le tank (!) qui, en plus d’être rapides, peuvent vous faire mordre la poussière en un clin d’oeil. C’est en cela que nous regrettons l’absence de roulade, ou tout du moins de dash pour se sortir de situations périlleuses, là où la possibilité de s’accroupir ne sert que trop rarement. Alors oui ce n’est pas la pire des tares mais avoir le temps de constater qu’un tir lent va nous exploser la tronche est toujours un peu frustrant. Que notre propos ne soit cependant pas bien sombre: l’ensemble demeure pêchu et les joutes sont aussi brutales que dynamiques.

    Le tempo est en ce sens bien géré et les zombies réagissent correctement. De fait, à vous de trouver d’autres solutions pour les renvoyer en enfer entre les pièges, grenades ou autres mines en gérant les distances et en voyant ce qui peut être utile dans l’environnement pour enflammer (entre autres) vos proies. Oui les fameux barils rouges sont de la partie mais ils ne sont pas seuls! Enfin, il est important de gérer les “barres de pouvoir”: cooldown pour le càc qui, upgradé comme il faut, peut vous soigner, montée du coup spécial au fusil comme un ralentissement du temps qui vous permet de tout nettoyer et enfin l’exécution qui de la même manière remonte en fonction de vos combos et qui permet une mise à mort du plus bel effet. Une sorte de finish toujours classieux qui restaure un peu votre barre de vie.

    Pensé pour la replay-value, Zombie Army 4 vous offre des tas de petits bonus tous plus appréciables les uns que les autres, comme la recherche de mains de zombie (oui, oui!), des autocollants du bestiaire à collectionner façon “panini”, des BD typés WW II ou encore, et c’est notre petit coup de coeur, les “actions héroïques” qui vous demanderont de sauver des survivants avant qu’ils ne se fassent croquer par l’ennemi. C’est simple mais c’est comme un bon plat de nouilles: sobre et délicieux!

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    Ça va le faire

     

    Army sonne fort


    En plus de la campagne principale, déjà bien consistante et variée, un mode “Horde” vous demandant de tenir le coup face aux vagues ennemies pointe le bout de son nez décharné. Toujours pas de révolution mais le plaisir est manifestement prolongé pour un plaisir de jeu décuplé pour les complétionnistes. Mieux, les événements hebdomadaires vous donneront des missions à réaliser avec des contraintes (pas d’arme secondaire par exemple), histoire d’apprécier le jeu sous un autre angle.

    Et si cela ne suffit pas, nous vous invitons à essayer d’augmenter votre score de fin de niveau en réussissant les défis qui vous imposeront des manières précises pour enchaîner les mauvais laquais. Cela rajoute un peu de piment pour celui ou celle qui sentirait l’âme du guerrier pour affronter les abominations.

    Enfin, comment ne pas évoquer le multi? Tous les modes cités plus haut sont disponibles avec d’autres joueurs connectés vous permettant de constituer une équipe maximale de 4 shooters, tout en paramétrant la difficulté en ce sens. L’entraide sera primordiale, notamment lorsqu’il s’agit de relever un camarade ou de le soigner, certaines cartouches pouvant être utilisées en ce sens. La dimension tactique devient autre pour ne pas laisser notre pauvre Billy en solo face aux troupes de morts affamés et il faudra constamment veiller sur nos alliés.

    De plus, il s’agira de se fixer un commandement: protéger les vôtres pour partager les ressources voire même sacrifier vos stocks pour en faire bénéficier l’équipier. Le jeu prend ainsi tout son sens, et quel soulagement de se sentir soutenu lors d’une charge désespérée où vos amis prendront soin de votre envie en démolissant ces traîtres prêts à vous planter un poignard entre les omoplates, dans le dos évidemment...en tout cas quelle expérience! De quoi sublimer le dicton qui nous réitère qu’”ensemble, nous sommes bien plus forts”. Couvre moi mon ami, et je te couvrirai.

    Et si le contact extérieur ne vous fait pas frissonner, alors vous pourrez envisager d’héberger ou de rejoindre une partie d’un ou de plusieurs de vos potes pour s’éclater en éclatant, ensemble, le fléau des morts-vivants. Une possibilité appréciable, un écran splitté étant, et cela est rare pour que nous le soulignons, impossible pour la clarté du combat. Il n’empêche que le contrat est rempli et que Zombie Army 4 pourrait ternir votre vie sociale durant les prochains mois si vous aussi vous êtes membre d’un escadron prêt à dessouder et changer le cours de la guerre.

    Les râles reprennent. Il va être temps de reprendre les armes et de sortir de nos abris. Mais...mais?! Les salauds! Une embuscade!

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    Le Boucher, un zombie spécial à truffer de plombs dès qu'on le voit

     

     



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    Test Zombie Army 4: Dead War - 12 minutes de lecture