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    rédacteur
    Pilou


  • ps3

    Metro Last Light
    Editeur : Koch Media
    Développeur : 4A Games
    Genre : FPS
    Etat du jeu : Jeu disponible
    Date de sortie : 17 mai 2013
    Trophées : Oui
    Trophée Platine 1 Trophée Or 2 Trophée Argent 10 Trophée Bronze 38 | Trophée Secret 11
    51 trophées au total

    Support


    Test Metro Last Light

    Publié le vendredi 24 mai 2013 à 22h14 par Pilou - 3200
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    Metro 2033 est un FPS post-apocalyptique développé par 4A Games et édité par feu THQ. Il n’a malheureusement pas vu le jour sur la Playstation 3 mais l’erreur a été corrigée avec sa suite, Metro : Last Light, édité cette fois-ci par Koch Media.

    Le roman au service du jeu

    L’univers de Metro 2033 est le fruit de l’imagination de Dmitri Gloukhovski, auteur du roman du même nom. A la suite d’un holocauste nucléaire qui a réduit l’humanité à quelques dizaines de milliers de pauvres âmes errantes dans les bas-fonds du métro russe, on incarne Artyom, l’un des survivants du massacre. Dans Metro 2033, les humains en plein hiver nucléaire sont obligés de vivre terrés dans les métros de Moscou. La surface est infestée de créatures mutantes en tout genre, où l’air est devenu irrespirable depuis plus de 20 ans.

    metal gear rising revengeance Les éclairages sont splendides

    Pas de panique, les joueurs sur Playstation 3 ne seront pas dépaysés par le scénario puisqu’un résumé très réussi est présenté en début de jeu et de nombreux flashbacks viendront entrecouper le périple . Là où le jeu Metro 2033 se voulait une adaptation fidèle du roman, Metro Last Light propose une aventure inédite. Dmitri Gloukhovski est toujours aux commandes de cette suite. Notre héros Artyom est déchiré par la culpabilité des décisions qu’il a pris dans le premier épisode de la série. Maintenant, il ne doit plus seulement faire face aux créatures hostiles qui peuplent le monde dévasté mais également aux différentes factions qui vivent dans les villes-stations du Métro. Entre les Membres de l’Ordre, les Communistes, les Allumés du Reich, Artyom devra faire face aux milices se livrant à une vraie guerre civile.

    metal gear rising revengeance Les araignées craignent par dessus tout la lumière

    Une ambiance hors du commun

    La première chose qui frappe dans Metro : Last Light, c’est l’ambiance qui s’en dégage. Doté d’un moteur fait maison, le 4A Engine, on est en présence de l’un des plus beaux jeux qu’il nous a été donné de voir sur la Playstation 3. Le monde ravagé est tout bonnement magnifique avec un niveau de détail élevé. On n’hésite pas à s’arrêter quelques instants pour contempler les niveaux. Des racines qui courent le long des tunnels, des champignons fluorescents, un nid d’araignées, des insectes traversant le masque à gaz, tout est là pour rendre l’immersion encore plus intense.  Les villes-stations où les PNJ (Personnages Non Joueurs) vaquent à leurs occupations sont franchement vivantes et revigorantes. Mention spéciale au spectacle du Théâtre dans les premières heures de jeu. La gestion des éclairages est aussi criante de vérité. On s’émerveille par les effets de HDR et autres ombres portées.
    Accompagnée par une réalisation sonore hors pair et un doublage en français des plus correct, on ne trouvera rien à redire sur la réalisation. 
    La narration n’est pas en reste. Les notes à ramasser, le journal d’Artyom lors des chargements des niveaux, les flashbacks et  la discussion avec les personnages lient encore plus l’univers qui se dégage du jeu avec les romans de Dmitri Gloukhovski.

    metal gear rising revengeance La surface ou la mort sans masque à gaz

     

     
    Les villes-stations sont très vivantes

    Un FPS linéaire mais une exploration hors norme

    Metro : Last Light est un FPS qui peut être bien nerveux par moment, surtout devant les monstruosités qui peuplent la surface comme les bas-fonds. 
    Mais les développeurs ont intégré une certaine dose d’infiltration lors des passages contre les humains.

    A l’opposé des mutants qui essaieront de fuir la lumière par tous les moyens, on prendra en  exemple les araignées qui détalent sous le faisceau de lumière. Dans les repères humains, il est possible de détruire ou dévisser les ampoules pour passer inaperçu et se tapir dans l’ombre. La montre du personnage s’illumine alors en bleu si le joueur est visible ou non par les ennemis. Il est bien sûr possible d’attaquer de front, mais certains passages risquent d’être délicats à passer.

    Le stress dans le jeu est entretenu par deux facteurs. Le premier est dû à l’air irradié de la surface. Comme dans Metro 2033, le joueur doit revêtir un masque à gaz et gérer les recharges sous peine de mort. Dans les conduits, couloirs et tunnels de métro, la lumière est primordiale et il faudra de temps en temps recharger la batterie grâce à la dynamo. Un briquet est présent et permet un éclairage ponctuel et à brûler les toiles d’araignées qui entravent le passage. Il est accompagné d’une boussole qui sert de repère pour les objectifs à réaliser.
    Le seul reproche sur le gameplay que l’on pourrait faire est la linéarité. Il y a certes, quelques recoins alternatifs à ratisser pour trouver munitions et équipements supplémentaires, mais le jeu reste très dirigiste.

    Il est fondé sur une économie à base de balles. Ces balles, datant d’avant le jour de l’apocalypse, sont collectibles sur le corps des ennemis ou dans le dédale du métro. Elles servent à l’achat de munitions qui cette fois-ci, sont créées par des armuriers du Metro et employées dans les armes à feu. Elles permettent aussi d’améliorer les armes : silencieux, visée laser, recul limité, … et d’acheter des grenades artisanales et des couteaux de lancer, ces derniers étant utiles dans les moments de furtivité.

    Le lance flamme est très radical

    Quelques problèmes d’IA mais une bonne durée de vie

    Là où les hordes de mutants peuvent attaquer sans réelle stratégie, l’Intelligence Articielle des ennemis humains reste très limitée. Aucune gestion de groupes n’est présente et l’attaque frontale est de rigueur. 
    D’un autre côté, le comportement des araignées face à la lumière ou l’attaque en meute des Howlers sont très réussis. On oubliera très facilement cette petite lacune au profit de l’ambiance et de l’exploration.

    Le jeu propose plusieurs modes de difficulté et il faudra environ une douzaine d’heures pour boucler l’aventure, un peu plus pour les chasseurs de trophées. Chose étrange, le mode Ranger, déjà présent dans Metro 2033, est payant dans Metro : Last Light ou offert lors des précommandes. Pour les fans, il devient indispensable, il enlève le HUB et limite les balles par exemple. L’immersion y est accrue. Faut-il repasser à la caisse pour l’avoir ? A vous de juger !

    Trailer de lancement
    Note du test 8.5/10En conclusion :

    Le pari est entièrement tenu avec Metro : Last Light. Avec une ambiance et un moteur robustes, le jeu se hisse dans les indispensables de la Playstation 3. Quelques défauts viennent l’entacher mais ils apparaissent dérisoires. On en redemande et c’est tout ce qui compte. Si vous avez été emballé par le jeu et l’univers, on ne peut que vous inviter à lire les deux romans déjà disponibles. Un Metro 2035 est déjà sur les rails et a été “teasé” dans le jeu. Peut-être un nouvel épisode sur Next Gen ? PSMag dit Oui !

    Les plus

    l’ambiance
    le moteur graphique
    la narration
    la réalisation sonore
    une durée de vie correcte

    Les moins

    linéaire
    IA limitée
    le mode Ranger en DLC

    En résumé


    Metro Last Light par Rating: 8.5 / 10


    Commentaires
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      Fourcherman - Posté le samedi 25 mai 2013 à 14h16
      Il me tente bien ce FPS :-;
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     :-)   :-d   ;-)   :-/   :-|   LOL   :-i   :-D   :(   :-C   8-)   :-o   8-(   :-;   :9-)   :x
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